Expérience de mort imminente

L'expérience de mort imminente ou EMI sert à désigner un ensemble de «sensations» vécues par certains individus pendant un coma avancé ou une mort clinique avant qu'ils soient réanimés et dont ils témoignent comme d'une possibilité que la conscience survive à la mort.



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L'expérience de mort imminente ou EMI sert à désigner un ensemble de «sensations» vécues par certains individus pendant un coma avancé ou une mort clinique avant qu'ils soient réanimés et dont ils témoignent comme d'une possibilité que la conscience survive à la mort.

Synonymes : Expérience aux frontières de la mort, expérience de mort approchée (EMA), expérience de mort-retour, Near Death Experience (NDE). [1]

Origines du terme

Les premières expériences répertoriées et décrites, l'ont été par le psychiatre Raymond Moody en 1975 sous le nom de Near Death Experience (NDE), [2] reprenant une expression déjà proposée par Victor Egger en 1895[3].

L'expérience de mort imminente

Après avoir repris conscience, certains de ces patients font un récit qui présente des similitudes : impression de décorporation, conviction d'être mort et cependant conscient mais dans un corps immatériel (ou corps astral), déplacement le long d'un tunnel, vision d'une lumière intense, rencontre avec des personnes décédées ou des «êtres de lumière», remémoration en accéléré de sa propre existence, prises de conscience, etc.

Dans la majorité des cas, l'expérience est jugée agréable et qualifiée de «lumineuse», avec une connotation mystique, au point que la personne éprouverait ensuite des difficultés pour revenir à la réalité matérielle du monde[4]. 4 % des personnes décrivent cependant cette expérience comme effrayante ou désespérante[5]. Certaines études fiables menées dans des contextes différents contestent ces chiffres et montrent une grande variation du sentiment agréable/désagréable selon le milieu culturel et religieux[6].

L'expérience «modèle» de mort imminente, selon Raymond Moody, se présente ainsi :

«Voici par conséquent un homme qui meurt, et , tandis qu'il atteint le paroxysme de la détresse physique, il entend le médecin constater son décès. Il débute alors à percevoir un bruit désagréable, comme un fort timbre de sonnerie ou un bourdonnement, et dans le même temps il se sent emporté avec une grande rapidité à travers un obscur et long tunnel. Après quoi il se retrouve tout à coup hors de son corps physique, sans quitter cependant son environnement immédiat ; il aperçoit son propre corps à distance, comme en spectateur. Il observe de ce point de vue privilégié les tentatives de réanimation dont son corps fait l'objet (... ) Bientôt, d'autres évènements se produisent : d'autres êtres s'avancent à sa rencontre, paraissant vouloir lui venir en aide ; il entrevoit les esprits de parents et d'amis décédés avant lui (... ) Mais il constate tandis qu'il lui faut revenir en arrière, que le temps de mourir n'est pas encore venu pour lui. A cet instant, il résiste, car il est désormais subjugué par le flux des évènements de l'après vie et ne souhaite pas ce retour (... ) Par la suite, quand il tente d'expliquer à son entourage ce qu'il a éprouvé entre temps, il se heurte à différents obstacles. En premier lieu, il ne parvient pas à trouver des paroles humaines capables de décrire de façon correcte cet épisode supraterrestre (... ) Néenmoins cette expérience marque profondément sa vie et bouleverse surtout l'ensemble des idées qu'il s'était faites jusque là à propos de la mort et de ses rapports avec la vie.»
    — Raymond Moody, Lumières nouvelles sur la vie après la vie, 1977, trad. J'ai lu, pp. 36-37

Il est à noter que ce phénomène de décorporation n'est pas exclusif à l'EMI, certaines personnes qui ne sont pas mortes ou plongées dans un coma rapportent «sortir de leur corps» lors de méditation ou au moment de s'endormir. C'est ce qu'on nomme le «voyage astral» ou «voyage hors du corps». Par contre dans le voyage astral les personnes ne voient pas le tunnel et la lumière, ils restent sur le plan terrestre et sont reliés à leurs corps via un cordon immatériel. Ils disent pouvoir voyager à la vitesse de leur pensée et donc ils peuvent se rendre dans des lieux, des pays qu'ils ont toujours rêvé de visiter et même monter particulièrement haut dans l'espace pour observer la terre[7].

Un aspect mérite attention, celui de la connaissance paranormale, relevant soit de faits ordinaires soit d'expériences spirituelles. Les psychiatres, généralement, soutiennent que l'expérience de mort imminente n'est qu'une impression, une sorte d'illusion en somme. Or, il semble que la victime rapporte des connaissances objectives, quoique paranormales. Il peut soutenir que sa conscience 1) se détachait du corps, 2) se fixait à l'extérieur, par exemple au plafond, 3) recueillait des informations exactes, impossibles à retenir normalement, c'est-à-dire si sa conscience était restée rattachée au corps, 4) éprouvait des émotions de type moral, religieux, spirituel, comme la compassion, l'union mystique, la sympathie cosmique. Voici un exemple, donné par un psychiatre, et fondateur de la psychologie transpersonnelle, Stanislav Grof :

«Un exemple intéressant d'expérience de sortie du corps véridique, en situation de mort imminente, est celui de Ted, un enseignant afro-américain de 26 ans, souffrant d'un cancer inopérable... L'équipe médicale s'était décidée à l'opérer... Nous apprîmes qu'au cours de l'opération, Ted avait eu deux arrêts cardiaques entraînant une mort clinique et qu'il avait dû être réanimé à deux reprises... Nous interrogeâmes Ted sur ce qu'il avait vécu... [1] Sa conscience se trouvait en haut du plafond et il n'arrivait pas à revenir dans son corps... [2] Il se mit à décrire avec précision ce que nous portions [comme vêtements] lors de notre précédente visite. Il ne faisait aucun doute qu'il avait perçu avec justesse les personnes présentes dans la pièce, tandis que ses yeux étaient restés fermés. Il avait même remarqué à un moment des larmes couler sur les joues de Joan [Halifax]... [3] [Il vit] une lumière brillante, [accompagnée] d'un sentiment de sacré et d'une profonde paix intérieure. [4] Il voyait simultanément un film au plafond retraçant de façon particulièrement intense tout le mal qu'il avait fait dans sa vie. Devant ses yeux défilaient les visages de l'ensemble des personnes qu'il avait tuées au cours de la guerre, il ressentit la douleur et les souffrances de l'ensemble des personnes auxquelles il avait fait du mal, tout au long de sa vie.»
    — Stanislav Grof, Lorsque l'impossible arrive, 2007, Guy Trédaniel éditeur, pp. 205-207

Aspects généraux

D'après un article de Pim van Lommel publié dans la revue the Lancet du 15 décembre 2001, sur 344 patients réanimés d'un coma secondaire à un arrêt cardio-circulatoire, 18 % (62 patients) décrivaient une EMI.

Les expériences de ce type sont généralement particulièrement marquantes pour les sujets qui les vivent. Le retour à la conscience peut s'accompagner d'une certaine confusion entre l'EMI et la réalité ainsi qu'à une peur d'être reconnu comme victime de maladie mentale. À plus long terme, on note souvent un développement de l'empathie, la remise en cause des priorités et la modification du mode de vie.

Les conclusions de l'étude de Pim van Lommel, en faveur de l'hypothèse survivaliste (c'est-à-dire que la conscience peut fonctionner complètement indépendamment du cerveau, et donc survivre à la mort de ce dernier), ont été vivement critiqué par les sceptiques[8].

Pamela Reynolds

Un cas exemplaire d'EMI est celui de Pamela Reynolds. Cette américaine a vécu une EMI pendant une opération d'un anévrisme au cerveau[9]. Les chirurgiens ont dû tenter l'opération en abaissant sa température corporelle et en mettant en place une circulation sanguine extracorporelle. Elle a par conséquent pu être maintenue 45 minutes avec un électrœncéphalogramme (EEG) plat, c'est-à-dire sans aucune activité électrique détectable dans le cerveau (cortex).

Selon son récit, au moment de l'arrêt de l'EEG, elle est sortie de son corps et a pu raconter, après coup, toute l'opération en détail à laquelle elle aurait assistée de l'extérieur : les anecdotes entre infirmières, les instruments chirurgicaux utilisés puis une phase transcendante, le tunnel, la lumière.

Ce cas est décrit en détail dans Light and Death[10] du cardiologue américain Michaël Sabom[11] (originellement sceptique sur ces expériences) et repris par Daniel Maurer dans Les Expériences de mort imminente (voir bibliographie).

Le témoignage de Pamela Reynolds et de ses médecins, mais aussi les données scientifiques relatives à la mort temporaire de Pamela ont donné lieu a un reportage diffusé mondialement[12].

Etudes conduites en ce sens

Certains considèrent les EMI comme le précurseur d'un au-delà, affirmant que les EMI ne peuvent pas être entièrement expliqués par des causes physiologiques ou psychologiques, et que la conscience peut fonctionner indépendamment de l'activité cérébrale. [13] Énormément de témoignages d'EMI semblent inclure des éléments qui, selon plusieurs théoriciens, ne peuvent s'expliquer que par une conscience désincarnée. A titre d'exemple, dans un témoignage, une femme décrit avec précision un instrument chirurgical qu'elle n'avait pas vu jusque là, mais aussi d'une conversation qui a eu lieu tandis qu'elle était sous anesthésie générale. [14] Dans un autre récit, issue d'une étude prospective néerlandaise sur les EMI, une infirmière a retiré le dentier d'un patient inconscient atteint d'une crise cardiaque, et quand il recouvra ses esprits demanda à cette infirmière de le lui rendre. Il est complexe d'expliquer en des termes conventionnels comment un patient inconscient pourrait ensuite avoir reconnu l'infirmière. [15]

Le Docteur Michæl Sabom rapporte le cas d'une femme qui a subi une opération chirurgicale pour un anévrisme. La femme a signalé une expérience out-of-body qui continua tandis qu'il y avait une absence totale d'activité EEG pendant une brève période. [14]

Greyson affirme qu'"aucun modèle physiologique ou psychologique n'arrive à expliquer à lui seul l'ensemble des caractéristiques communes des EMI. Le paradoxe d'une lucidité et d'une conscience accrues de son environnement et de soi mais aussi le processus de pensée logique qui apparait dans une telle période d'altération et de confusion cérébrale soulève de singulières et perplexantes questions à propos de notre compréhension actuelle de la conscience et de sa relation à la fonction cérébrale. Cette capacité de sensations claires et ces processus complexes de vision pendant une période de mort clinique apparente conteste l'idée que la conscience est située exclusivement dans le cerveau. "[16]

Certaines recherches ont suggéré que les patients inconscients peuvent continuer à entendre des conversations, même si les machines médicales n'enregistrent aucune activité cérébrale. Les recherches menées à l'université de Sheffield amènent à la conclusion que la libération d'adrénaline génèrée par des lésions tissulaires au cours de la chirurgie peuvent provoquer celà[17]. Des résultats récents ont aussi montré que les personnes diagnostiquées dans un "état végétatif définitif" peuvent communiquer par l'intermédiaire de leurs pensées, ce qui fut détecté par IRMf. [18][19]

La compréhension religieuse du phénomène

De nombreux aspects des récits d'expériences de mort imminente font état de phénomènes qu'on retrouve dans des textes sacrés, dans le mouvement spirite, le thème hindouiste du karma, de la réincarnation ou des phénomènes paranormaux.

Même certains prétendent que ce sont des expériences de type EMI qui ont influencé la rédaction de textes religieux, il est plus couramment admis que le scénario des EMI est une création du cerveau pour construire, à partir d'un ensemble de sensations, un récit cohérent avec les références culturelles du sujet. Ainsi dans l'aire d'influence chrétienne latine avec les récits dit de "Voyages de l'âme" du 7e au 13e siècle.

De plus, il a été constaté que les expériences de mort imminentes chez des enfants (qui n'ont généralement pas le temps de développer une croyance spécifique) n'ont eu que des EMI particulièrement limitées (ex : un garçon qui n'a fait que parler avec son frère, ou une fillette ayant eu une conversation avec sa mère) [20][21].

Pour tout autant, il n'y a pas plus de fréquence d'apparition de EMI chez les croyants que chez les athées.

Selon certains kabbalistes modernes, les états rencontrés lors d'une EMI seraient décrits par les sephiroth de la kabbale. Sous cette optique mystique, on pourrait mourir une dizaine de fois, à chaque fois intégrant un nouveau monde (ou sephirah, singulier de sephiroth).

Certains témoignages rejoignent une certaine thématique du mouvement New Age. On retrouve dans les témoignages le vocabulaire que ce mouvement utilise pour décrire les EMI.

Point de vue scientifique

Généralement, les cas avérés de NDE sont reconnus quand un patient a subi une mort clinique, une mort cardiaque ou une mort cérébrale et a été réanimé avec succès. Leurs témoignages sont ensuite comparés à une échelle EMI (voir ci-dessous) construite selon le modèle de Rasch pour les normaliser.

Kenneth Ring a surtout construit l'indice WCEI (Weighted Core Experience Index ) pour mesurer la «qualité» de l'EMI[22] et Bruce Greyson une échelle de qualification des témoignages[23].

Des expériences identiques auraient été rapportées par des personnes suite à un accouchement, à un malaise ou pendant une anesthésie à la kétamine, tandis que leur pronostic vital n'était pas en jeu. La prise d'hallucinogènes (DMT) ou même certaines techniques de méditation pourraient aussi provoquer des sensations que certains rapprochent de l'EMI sans cependant les reproduire dans leur ensemble.

On considère que les circonstances cliniques qui peuvent amener à un EMI incluent les conditions suivantes : arrêt cardiaque, choc post-traumatique après une perte importante de sang ou de complications périopératoires, choc anaphylactique, électrocution, coma, hémorragie intracérébrale ou infarctus cérébral, tentative de suicide, quasi-noyade ou asphyxie, apnée, et dépression grave.

Énormément d'EMI apparaissent après un épisode essentiel (ex : quand le patient entend qu'il est déclaré mort par le médecin ou l'infirmière), ou quand la personne ressent l'impression d'être dans une situation fatale (ex : juste avant un accident de voiture). Au contraire de la croyance populaire, les tentatives de suicide ne amènent pas plus fréquemment à de désagréables EMI que lors de situations non intentionnelles.

La privation d'oxygène ou hypoxie peut prouver énormément des symptômes EMI comme l'a démontré Michæl Portillo dans le documentaire "How To Kill A Human Being" (en français : "Comment tuer un être humain") sur BBC Horizon.

Selon des études épidémiologiques, les témoignages d'EMI seraient plus habituels chez les sujets âgés de moins de 60 ans, ou bien ayant une saturation en dioxygène élevée.

Sur un plan physiologique, l'EMI ne peut pas être apparentée aux états modifiés de conscience, au rêve, aux hallucinations, ainsi qu'à certains cas d'épilepsie. Ces derniers sont mieux connus scientifiquement et peuvent par exemple être dus à l'anoxie qui provoquerait un dysfonctionnement de l'hippocampe.

Certains ont fait un rapprochement avec les irruptions de sommeil paradoxal dans l'état de veille constatées dans certaines pathologies[24]. C'est une activation du cortex occipital, régulée par plusieurs structures du tronc cérébral comme le noyau pédonculopontin, le tegmentum latéral, le raphé dorsal, le locus cœruleus (mécanisme cholinergique qui contrebalancerait la réaction d'alerte noradrénergique impliquant le locus cœruleus).

En 2002, Olaf Blanke, Stephanie Ortigue, Theodor Landis et Margitta Seeck, du département de neurologie de l'hôpital universitaire de Genève ont publié dans la revue Nature un article décrivant une expérience autoscopique génèrée par la stimulation électrique d'une région spécifique du cerveau chez une patiente épileptique.

Dans une nouvelle théorie élaborée par Kinseher en 2006, les connaissances actuelles du dispositif nerveux autonome sont appliquées dans la recherche du phénomène EMI. Sa théorie explique que l'expérience d'une mort imminente est un paradoxe d'une extrême étrangeté pour un organisme vivant, ce qui déclenche en retour une EMI : pendant celle-ci, l'individu devient capable de "voir" le cerveau en pleine analyse de toute la mémoire épisodique (y compris les expériences pré-natales) pour trouver une expérience comparable à la situation imminente de mort. Tous ces morceaux d'informations analysés et récupérés sont en permanence évalués par le cerveau, comme s'il cherchait un mécanisme pour copier un moyen d'éviter cette situation potentiellement fatale. Kinseher pense que c'est pourquoi une expérience de mort imminente est si inhabituelle.

Cette théorie décrit aussi que les expériences extra-corporelles, qui accompagnent les EMI, sont une tentative du cerveau pour recréer une représentation mentale de la situation et de la scène. Le cerveau puise alors dans les informations des capteurs sensoriels et des expériences emmagasinées (connaissance) et transforme tout cela en une sorte de rêve à propos de soi et de l'environnement (l'entourage).

Que ces expériences de mort imminente soient ou non hallucinatoires, elles ont toujours un impact profond sur l'individu. Énormément de psychologues, ne recherchant pas nécessairement une explication paranormale (à l'instar de Susan Blackmore), ont reconnu cet impact. Les scientifiques n'essaient pas pour tout autant de discréditer les expériences de mort imminente, mais promeuvent la recherche de causes biologiques aux EMI.

Bibliographie

Essais

  • Philippe Labro, La Traversée : livre où Philippe Labro raconte son EMI.
  • Docteur Raymond Moody, La Vie après la Vie (1975), J'ai lu ;
  • Patrice Van Eersel, La source noire, [Grasset et Le livre de Poche] et Réapprivoiser la mort, [Albin Michel]
  • Les actes du colloque de Martigues 17 juin 2006 sur les experiences de mort imminente, éditions S17
  • François Brune, Les morts nous parlent, France Loisirs, 1994 et 2007 ; Livre de Poche
  • Elisabeth Kübler-Ross, Mémoires de vie, Mémoires d'Eternité , Pocket ;
  • Docteur Melvin Morse, La Divine Connexion , Le jardin des ouvrages.
  • Docteur Melvin Morse, Des enfants dans la lumière de l'au-delà , Deux scientifiques recueillent des témoignages d'enfants qui ont frôlé la mort : Robert Laffont (6 Fév 1992)
  • Jœl Schumacher, L'expérience interdite, 1991 ; Film comprenant de nombreuses incohérences médicales, où les héros provoquent ces sensations en se mettant artificiellement en situation d'arrêt cardiaque.
  • Pierre Jovanovic, Enquête sur l'existence des anges gardiens , 1993 ; Aidé par les principaux «acteurs» du phénomène NDE (Elisabeth Kübler-Ross, Kenneth Ring, Michæl Sabom, Georges Gallup, Maurice Rawlings, etc), l'auteur explique les débuts de la recherche sur le sujet.
  • Docteur Jean-Pierre Jourdan, Deadline, dernière limite (préface du Docteur Raymond Moody, postface de Evelyne Sarah Mercier), aux Éditions Les 3 orangers, 2007
  • Daniel Maurer Les Expériences de mort imminente, éditions du Rocher 2005, "L'autre réalité, au-delà du perceptible", éditions Oxus 2007, "La vie à corps perdu", éditions Les 3 Monts 2001. http ://pagesperso-orange. fr/adelin/
  • Danielle Vermeulen - NDE et expériences mystiques d'hier et d'aujourd'hui : Présentation du parcours de Danielle Vermeulen qui a consacré sa thèse d'Anthropologie Sociale et de Sociologie comparée, mais aussi plus de 20 années de recherches (conférences, témoignages, rencontres... ) à l'étude des expériences de mort imminente et de leur application sociale.
  • Braithwaite, J. J. (2008). Towards a cognitive neuroscience of the dying brain. The [UK] Skeptic, 21 (2), 8-16.

Ouvrages scientifiques

  • Tentative d'identification d'une expérience non-ordinaire. Approche structurale et différentielle des expériences de mort imminente, dans La mort transfigurée, sous la direction d'Evelyne Mercier, Paris, Belfond, 1992 : 282-293
  • Les expériences de mort imminente. Jouissance interdite et position du sujet, Nervure, T. 7, 5, 1994 : 47-55
  • Clinique psychanalytique des expériences de mort imminente (E. M. I. ), Cahiers Regards cliniques, C. H. de Mayenne, 26, 1995, 27p.
  • Vécu de mort imminente et onirisme. Un chapitre inattendu de l'histoire de la psychologie dynamique, L'Information psychiatrique, 8, 1995 : 773-780
  • Les expériences de mort imminente (EMI) au regard de la psychanalyse, Perspectives psychiatriques, Vol. 40, 2, 2001 : 125-132
  • Expérience de Mort Imminente et suicide. Nouvelle dimension dans la prévention des récidives ?, L'Information psychiatrique, 5, 78, 2002 : 507-514
  • Dire et représenter sa mort pour protéger sa vie. A propos d'expériences de mort imminente et de mort subjective, dans La prévention des dépressions, sous la direction de Claude de Tichey, Paris, L'Harmattan, 2004 : 253-260
  • La «sortie hors du corps» est-elle pensable par nos modèles cliniques et psychopathologiques ? Essai de clinique d'une marge. A propos d'un cas, L'Evolution psychiatrique, vol. 70, n°3, 2005 : 513-534
  • KNOBLAUCH Hubert, Les expériences du seuil de la mort en Allemagne : La fin d'un déni ?, in : La mort : perceptions et pratiques d'aujourd'hui. Recherches sociologiques 32/2 (2001) 49-61.
  • Nelson KR et coll.  : Dœs the arousal system contribute to near death experience? Neurology 2006 ; 66 : 1003 1009.

Romans

  • Bernard Werber, Les Thanatonautes, 1994 : roman où des scientifiques tentent de découvrir ce qui se cache au-delà de la mort, par le biais de nombreux EMI génèrés artificiellement.
  • Connie Willis, Passage, 2001 ; Roman où les personnages sont des scientifiques étudiant les EMI dans un hôpital américain.
  • Jean-Christophe Grangé, Le Serment des limbes, 2007 : roman policier sur le sujet des EMI négatives, où le vécu satanique remplacerait le vécu divin dans les limbes, et où certains adeptes du satanisme utiliseraient l'Iboga pour recréer une EMI négative.
  • Marie-Aude Murail, Les expérienceurs , 2003 : roman policier/d'amour pour jeunesse, où un médecin teste les EMI sur ses patients, alors que le célibataire cherche le corps de sa femme morte dix mois jusque là, avant de finalement aller la chercher et la faire sortie de l'EMI où elle a été pendant dix mois.

Films


Liens externes

Notes et références

  1. Pierre A. Riffard, Nouveau dictionnaire de l'ésotérisme, Payot, 2008, p. 123.
  2. La Vie après la vie (1975), J'ai Lu
  3. Egger Victor, «Le moi des mourants», Revue Philosophique 1896, XLI : 26-38
  4. Les différentes phases telles qu'elles sont relatées par les patients
  5. Greyson B : Posttraumatic stress symptoms following near-death experiences. American Journal of Orthopsychiatry 71 :368–373, 2001
  6. Hubert KNOBLAUCH, Les expériences du seuil de la mort en Allemagne : La fin d'un déni ?, in : La mort : perceptions et pratiques d'aujourd'hui. Recherches sociologiques 32/2 (2001) 49-61
  7. Melita Denning et Oslimite Phillips, Practical guide to astral projection, Éditions Sand, 1979-80.
  8. Braithwaite, J. J. (2008). Towards a cognitive neuroscience of the dying brain. The [UK] Skeptic, 21 (2), 8-16.
  9. Compte-rendu en anglais
  10. Sabom Michaël (1998) Light and Death : One Doctor's Fascinating Account of Near-Death Experiences. Grand Rapids, MI : Zondervan
  11. Michaël Sabom Biographie du docteur Sabom
  12. lien vers le reportage
  13. Rivas, 2003
  14. ab Sabom, Michæl. Light & Death : One Doctor's Fascinating Account of Near-Death Experiences. 1998. Grand Rapids, Michigan : Zondervan Publishing House
  15. van Lommel P, van Wees R, Meyers V, Elfferich I. (2001) Near-Death Experience in Survivors of Cardiac Arrest : A prospective Study in the Netherlands. Lancet, December 15;358 (9298)  :2039-45.
  16. Greyson, B. (2001). Posttraumatic stress symptoms following near-death experiences. American Journal of Orthopsychiatry, 71, 368-373.
  17. Patients could suffer from careless whispers
  18. Woman In Vegetative State Communicated Through Her Thoughts
  19. Owen, A. M., and Coleman, M. R. (2008). Detecting awareness in the vegetative state, Annals of the New York Academy of Sciences, 1129 :130-8. PMID 18591475.
  20. The Natural Death Handbook - Fluctueties of NDE
  21. Eleven Thai Near-Death Experiences
  22. Life at death. A scientific investigation of the near-death experience 1980
  23. The NDE Scale. Construction, Reliability and Validity 1983
  24. Nelson KR et coll.  : Dœs the arousal system contribute to near death experience? Neurology 2006 ; 66 : 1003 1009.

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