Perception

La vision est le phénomène physio- psychologique qui relie le vivant au monde ainsi qu'à l'environnement par l'intermédiaire des sens.



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Perception - Concept philosophique - Psychologie cognitive

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Définitions :

  • La vision directe est un processus par lequel un individu devient conscient de quelque chose après stimulation des sens (la vue, l'ouïe... (source : er.uqam)
  • processus de la vision attention sélective vision subliminale constance de la forme constance de la couleur constance de la taille... (source : netrover)
  • [pèrsepsion] nom féminin. "Vision de l'animal à cornes". Quelqu'un at-il compris?... (source : sangliporc.over-blog)

La vision est le phénomène physio-psychologique qui relie le vivant au monde ainsi qu'à l'environnement par l'intermédiaire des sens. Chez l'espèce humaine, la vision est une faculté de l'esprit qui est quelquefois traduite par la pensée en idéologie.

Le mot perception a un double sens : il sert à désigner soit l'activité de vision par les sens et par l'esprit, soit le résultat de cette activité. En psychologie, la perception est le processus de recueil et de traitement de l'information sensorielle.

En psychologie expérimentale, chez l'être humain, on distingue la vision consciente de la vision inconsciente, dite aussi implicite ou subliminale. Cette distinction a été étendue aux autres animaux étant donné que ceux-ci peuvent être entraînés à indiquer s'ils ont perçu ou non un stimulus.

La vision d'une situation fait appel à la fois aux sens, à l'esprit et au temps.

Vision sensorielle

La vision sensorielle est la vision "immédiate" que nos sens nous livrent, comme des informations directes. Le terme de "sensation" est quelquefois utilisé dans un sens plus large (recouvrant aussi les émotions)  ; on ne peut par conséquent le retenir pour dénommer cette forme de vision. Chez l'humain, on distingue cinq sens délivrant cette information :

En psychologie cognitive, la vision est définie comme la réaction du sujet à une stimulation extérieure qui se manifeste par des phénomènes chimiques, neurologiques au niveau des organes des sens et au niveau du dispositif nerveux central, mais aussi par divers mécanismes qui tendent à confondre cette réaction à son objet par des processus tels que la représentation de l'objet, la différenciation de cet objet comparé à d'autres objets.

Mesure de la vision sensorielle

Les phénomènes perceptifs ne possèdent pas d'échelle de mesure continue. Ce sont avant tout des phénomènes temporels, c'est-à-dire que leur mesure n'est pas constante pour l'ensemble des instants (t). Chez l'humain, l'ouïe et la vue sont les deux sens qui nous transmettent des informations principales sur le temps et sur l'espace ; mais l'inégalité entre les rayonnements sonores et les rayonnements lumineux est pour énormément à l'origine d'une flagrante inégalité entre ces sens. Le seuil de vision d'un son par l'oreille est localisé à 10-16 W, lorsque le seuil de vision d'une source lumineuse ponctuelle (à l'œil nu) est localisé à 10-18 W. La vue est par conséquent un sens réservé à l'immédiat. L'ouïe, en véhiculant des indications d'un autre ordre, nous renseigne bien plus sur ce qui est du domaine de l'émotion, des sentiments : par exemple, hormis qu'elle peut porter plus d'informations, la voix au téléphone nous en dit plus sur l'état «psychologique» de l'interlocuteur qu'une photo.

Mesure de la sensation

Les quantités mesurables nous apprennent peu de choses sur les phénomènes perçus, comme en attestent les illusions d'optique où, par exemple, un même objet peut nous apparaître plus clair ou plus foncé suivant la luminance des objets qui l'entourent. La psychologie de la vision cherche par conséquent à établir le lien qui existe entre l'objet physique et la vision qu'on en a.

Les théories physicalistes du XIXe siècle ont tenté de relier, de façon bilatérale et univoque, sensations et grandeurs physiques. Le pragmatisme de ces recherches cherchait à exprimer des grandeurs affectives selon données empiriques (degrés d'hiérarchie des perceptions, comparaison de leur somme et de leur différence), des attributs sensibles selon mesures physiques (définissables a priori). L'approche psychophysique a, ensuite, entrepris de mesurer exactement notre sensibilité à différents paramètres physiques (comme la couleur ou l'intensité sonore) pour déterminer ce qui seraient les lois générales de la vision, comme la loi de Weber-Fechner. Selon une autre approche, les courants inspirés de la psychologie de la forme (Gestalt) ont cherché à comprendre comment se structurait la vision autour de principes généraux. A titre d'exemple, selon le principe de clôture, une forme sera plus aisément perçue si elle est fermée que si elle est ouverte ; on retrouve une illustration de ce principe dans le triangle de Kanizsa où on perçoit spontanément un triangle blanc tandis que seuls trois disques noirs sont dessinés. Les illusions visuelles fournissent une explication potentielle aux illusions de jugements ou illusions cognitives. À titre d'exemples, on peut citer les dessins bien connus de W. E. Hill (ma femme et ma belle-mère mais aussi le dessin de l'homme barbu). Les gestaltistes ont énormément travaillé sur ces équilibres visuels : premier plan et arrière plan, zones claires et zones sombres, contours convexes et concaves. Une fois que l'expérience a permis de comprendre la dualité de l'image, les limitations dans la vision ou dans le jugement peuvent être aisément vaincues. Comme l'affirmait Gœthe, nous ne voyons que ce que nous savons. Et, "la découverte consiste à voir ce que n'importe qui a déjà vu ainsi qu'à penser ce que personne n'a toujours pensé".

On peut aussi mentionner les approches physiologiques qui cherchent à comprendre quels sont les mécanismes qui permettent la vision autant au niveau des organes des sens que des neurones du dispositif nerveux.

Vision visuelle

Les gens d'une formation technique pensent que la vision est la vision des rayonnements lumineux par le dispositif visuel. Autrement dit ils pensent que l'Œil fonctionne comme un appareil photographique. Ceci n'est pas envisageable, car l'œil comprend deux dispositifs totalement différents : Le dispositif fovéal donne la possibilité d'examiner des points d'environ 2 degrés d'angle 3 à 4 fois par seconde. C'est un dispositif particulièrement lent avec une excellente résolution un bon rendement des couleurs. Le dispositif de la rétine périphérique rend jusqu'à 90 images comprimés par seconde - d'un angle d'environ 180 degrés, avec une pauvre résolution. Il permet de comprimer l'impression globale de la situation. Ces deux dispositifs relient le monde extérieur avec sa représentation intérieure. La vision visuelle est par conséquent un dispositif d'identification. Il permet d'identifier p. ex. une personne par la comparaison de quelques points critiques et l'impression globale avec les images internes. Pour percevoir un objet il faut en avoir vu des objet identiques.

La vision des visages fonctionne depuis l'apparition. Mais la discrimination de plusieurs visages est une capacité qui s'apprend.

Vision auditive

La branche de la psychologie qui étudie la façon dont nous percevons les sons est la psychoacoustique.

Mécanisme de l'audition

La chaîne de l'audition est complexe. Ses mécanismes sont développés dans l'article Ouïe. Les sons transmis par l'air sont captés et augmentés par le pavillon qui les focalise vers le conduit auditif jusqu'au tympan, membrane qui entre alors en vibration. La chaîne des osselets transmet et augmente ces vibrations (conduction mécanique) et elles sont transmises à l'oreille interne. Elles provoquent des ondes de pression correspondant aux ondes sonores. Ces ondes de pression permettent de communiquer les vibrations à la partie la plus délicate et la plus interne de l'oreille humaine, la cochlée. Les ondes mécaniques font bouger les cils de l'oreille interne, ce qui active la production d'influx nerveux chargés de transmettre l'information au nerf auditif, jusqu'au cortex auditif.

Vision olfactive

La vision olfactive est la vision délaissée de l'être humain et utilisée idéalement par les animaux. On l'utilise cependant sans s'en rendre compte.

Mécanisme de l'odorat : voir le Nez.

Vision tactile

La vision tactile est le sens de la vision comparé au touché que l'homme éprouve.

Mécanisme du toucher : voir la peau et les nerf

Vision gustative

C'est la vision du goût.

Mécanisme du goût : voir la langue (anatomie) et le palais (anatomie)

Vision temporelle

Si nous possédons des yeux pour voir, des oreilles pour entendre et un nez pour sentir, nous n'avons pas de récepteurs sensoriels spécifique dédiés à la vision du temps. Or nous sommes néenmoins capables de percevoir l'écoulement du temps. L'étude de la vision du temps se confronte par conséquent à un paradoxe qui renvoie à la nature même du temps où se rencontrent les expériences psychologiques, les réflexions philosophiques, notre compréhension du fonctionnement du cerveau et nos connaissances des cycles circadiens.

La vision temporelle a fait l'objet de nombreux travaux depuis les premières études psychophysiques au XIXe siècle jusqu'aux explorations en imagerie cérébrale. Les expérimentateurs se sont attelés à distinguer différents types de phénomènes qui relèvent tous de la vision du temps :

  • la vision des durées
  • la vision et la production de rythmes
  • la vision de l'ordre temporel et de la simultanéité

La question reste posée de savoir si ces différents domaines de la vision temporelle procèdent des mêmes mécanismes ou non, surtout d'autres distinctions ont été introduites sur la base de l'échelle de temps reconnue. Ainsi selon le psychologue français Paul Fraisse, il convient de distinguer la vision (pour des durées assez brèves jusqu'à quelques secondes), de l'estimation temporelle, qui, elle , sert à désigner l'appréhension de durées longues (supérieures à plusieurs secondes jusqu'à des heures ou davantage).

Vision de l'espace

De même que la durée, les distances entre les objets peuvent faire l'objet d'une vision. Ainsi, il est envisageable de dire si tel objet est plus proche de nous que tel autre ou encore qu'untel est plus grand qu'un autre. L'argument pour isoler une vision de l'espace à côté des sens physiologiques (tels la vision ou l'audition) repose sur l'observation que l'information spatiale qu'on extrait de l'environnement semble être supra-modale, c'est-à-dire partagée entre les différentes modalités sensorielles de localisation. Ainsi il est envisageable de dire si un son provient d'un objet visuel. Le lobe pariétal du cerveau joue un rôle important dans la vision de l'espace.

Voir aussi : Localisation auditive

Vision et audiovisuel

La vision par l'œil ou par l'oreille des phénomènes qui nous entourent sont limités par les récepteurs mis en jeux. L'oreille humaine ne capte les signaux sonores que dans une gamme de 20 à 20 000 hertz en moyenne. L'œil, pour sa part, est limité aux longueurs d'ondes comprises entre 400 nm et 700 nm ; c'est la lumière visible.

De plus, il semblerait que l'interprétation par le cerveau des images transmises par l'œil ne puisse être reconnue comme copie conforme de la réalité, mais plutôt comme des références à des images (ou à des portions d'images) déjà imprégnées dans la mémoire de l'individu. Grâce à cela, on reconnaît un petit morceau d'assiette cassée tandis qu'un ordinateur, lui, en sera totalement incapable.

Sans parler des phénomènes de persistances rétiniennes, on utilise en audiovisuel les carences de nos perceptions pour manipuler les sons et les images pour qu'elles deviennent plus petites en terme d'espace occupé sans pour tout autant qu'elles ne perdent leur qualité intrinsèques de transport d'informations. On parle alors de codage, de compression du média.

Les codec les plus évolués prennent en compte de manière particulièrement fine les imperfections de nos perceptions pour atteindre des compressions inconnues avant les travaux des scientifiques sur la vision de nos cinq sens et l'interprétation faite par notre cerveau des données reçues.

Loi de Weber-Fechner

Pierre Bouguer (1760), puis Ernst Weber (1831) ont cherché à déterminer la plus petite variation physique perceptible d'un stimulus. La loi de Bouguer-Weber stipulait que le seuil différentiel (plus petite différence perceptible entre deux valeurs de stimuli) augmentait linéairement avec la valeur du stimulus étalon. Le médecin Gustav Fechner (inventeur du terme psychophysique) a modifié cette loi, pour la rendre valide aux valeurs extrêmes de stimuli : «la sensation fluctue comme le logarithme de l'excitation». Cette distanciation de la somme des causes et des transformations linéaires et affines procurant le résultat, l'effet, n'a été rendue envisageable que quand Fechner eut introduit vers 1860 la notion de seuil de vision et précisé certaines méthodes d'investigation et d'observation qui permettaient de les repérer.

Intensif - extensif

Rappelons qu'on doit à Bergson d'avoir dénoncé dans son «Essai sur les données immédiates de la conscience» ce qu'il nomme l'«illusion» consistant à confondre «l'intensif et l'extensif». Des valeurs intensives, terme légèrement désuet actuellement, sont des valeurs qui augmentent par degrés, mais qu'on ne peut ni rattacher à un nombre, ni rattacher à une étendue ; par opposition, l'extensif se rapporte, lui, à une étendue. Pour Bergson, nous associons inconsciemment ce que nous ressentons à la cause de notre impression ; nous ressentons une certaine quantité, définie par le contraste, la nuance, et nous cherchons légèrement abusivement à la définir par une grandeur en objectivant une donnée qui appartient en propre à la conscience subjective. Or, «la sensation est un fait psychologique qui échappe à toute mesure.» Bergson ne nie pas la mesure des seuils différentiels de Weber qui juge de l'excitation, par conséquent de la cause. Mais il critique l'amalgame de Fechner qui met la cause dans l'effet. Il prône par conséquent une radicalisation de la pensée qui mette plus en valeur les états subjectifs. Il faut, nous apprend-il, rétablir la vérité des «données immédiates de la conscience». On le sait actuellement, la pseudo-loi de Weber-Fechner reste particulièrement approximative : elle n'est environ exacte que dans la zone des valeurs moyennes. Ces théories physicalistes opéraient en fait une appréciation psychophysique trop radicale du lien qui unit le monde subjectif du perçu et une ou plusieurs grandeurs mesurables.

Vision au sens philosophique

Dans un environnement complexe, la vision d'une situation fait appel à une intelligence globale. La vision de ce qui est , correspond au sens philosophique, à accordé une faculté à la vision. La vision du réel se modifie à chaque instant. La vision d'une situation complexe peut être entravée par des biais cognitifs comme la pensée, l'ignorance et les croyances. Le phénomène qui peut entraver la vision juste d'une situation est spécifique à la mémoire ainsi qu'à l'illusion. Ce peut être aussi d'autres formes de biais cognitifs (dissonances cognitives) ou des sophismes, de la part des personnes qui échangent leur point de vue sur une situation - ce qui correspond plus à des opinions qu'à une vision.

Pour se prémunir contre tous ces risques, s'il en est , il est important de croiser les sources d'information, et de croiser les interprétations de ces sources. Ainsi, les situations du monde réel qui apparaissent complexes demandent une attention pour qu'une qualification plus coordonnée des informations, dans laquelle interviennent différentes opinions offre une prise dans la réalité.

Chez les humains de diverses cultures, le partage des informations et leur qualification, dans une collectivité ou une entreprise, font appel à des méthodes ainsi qu'à des sciences cognitives.

Plusieurs philosophes se sont penchés sur le phénomène de la vision.

Baruch Spinoza, dans le traité de la réforme de l'entendement (1661-1677), distingue quatre modes de perception :

La vision par l'expérience est un processus empirique, qui fait actuellement appel à des méthodes expérimentales particulièrement élaborées.

Autant les deux premiers types de vision (vision par les sens et par l'expérience) sont individuels, tout autant le raisonnement, et aussi l'intuition ont des implications collectives : c'est à ce stade que l'intelligence (inter-ligere, en latin, veut dire lier entre) de l'individu, face à une situation, nécessite des communautés que les perceptions des uns et des autres interagissent pour aboutir à une vision structurée d'un ensemble à un moment spécifique. En gestion des connaissances, on parle de communautés de pratique.

Pour donner un point de vue sur une situation globale, l'intuition peut nous amener à faire des généralisations de cas singuliers, c'est-à-dire procéder par induction. La généralisation peut être inappropriée, car les cas singuliers choisis ne sont pas obligatoirement représentatifs, et même ils peuvent être choisis intentionnellement pour arriver à une conclusion déterminée, ce qui est une logique fallacieuse. À cette réserve près, l'induction est quelquefois un complément indispensable du raisonnement déductif pour percevoir une situation complexe.

Henri Bergson (données immédiates de la conscience) s'est inspiré de Spinoza sur la question de l'intuition.

Maurice Merleau-Ponty a aussi étudié le phénomène de la vision. La vision a, selon lui, une dimension active comme ouverture essentielle au monde vécu (au Lebenswelt) [1]. Au contraire de la conception cartésienne de la pensée, Merleau-Ponty estime que le corps n'est pas qu'un objet potentiel d'étude pour la science. Il souligne qu'il y a une inhérence de la conscience et du corps dont l'analyse de la perception doit tenir compte. Le primat de la vision veut dire un primat de l'expérience, étant donné que la vision revêt une dimension active et constitutive[2].

Référence

  1. Maurice Merleau-Ponty, La structure du comportement, Paris, Presses Universitaires de France, collection «Quadrige», 1990, pages 235-236 ; et Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception, Paris, Éditions Gallimard, collection «Tel», 1976, pages II-III et p. 240, et p. 348 ; et Maurice Merleau-Ponty, Le primat de la vision et ses conséquences philosophiques, Éditions Verdier, 1996, page 67.
  2. Essentiellement dans Maurice Merleau-Ponty, Phénoménologie de la perception, Paris, Éditions Gallimard, collection «Tel», 1976, aux chapitres IV, V et VI

Liens externes

Bibliographie

  • Baruch Spinoza, Traité de la réforme de l'entendement humain, 1661-1677
  • Platon, Théétète
  • Aristote, De l'âme,
  • Long et sedley, Les philosophes hellénistiques, Tome II, les Stoïciens,
  • Kant, Critique de la raison pure,
  • Bonnet C. (1986). Manuel pratique de psychophysique, Armand Collin.
  • Fechner G. T. (1860). Element der Psychophysik, Leipzig, Breitskopf and Härtel.
  • Maurice Merleau-Ponty (1945). Phénoménologie de la perception,
  • Maurice Merleau-Ponty, Le primat de la vision et ses conséquences philosophiques, Éditions Verdier, 1996
  • Hans-Werner Hunziker, Im Auge des Lesers, foveale und periphere Wahrnehmung : vom Buchstabieren zur Lesefreude. ISBN 978-3-7266-0068-6
  • Jérôme Dokic, Qu'est-ce que la perception ?, Vrin, coll. Chemins philosophiques, 2004

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